Kim Aziz – ambassadrice de la course Vivre ses défis 2015

 KimAziz_Photo2Kim Aziz, 53 ans, a grandi en banlieue de  Charlottetown sur l’’Île –du-Prince-Édouard. Elle est diplômée de l’Université du Nouveau-Brunswick en génie civil. Déménagée à Ottawa, elle a continué en maîtrise en génie de structure à l’université Carleton. C’est alors qu’elle fut diagnostiquée avec une maladie rénale.

 Elle avait à peine 20 ans quand le diagnostic est tombé. Elle était chez le médecin, croyant avoir des calculs biliaires. Quelques tests ont déterminé que ce n’était pas le cas. Peu de temps après, on lui a dit qu’elle souffrait de polykystose rénale.

 La polykystose rénale est une maladie génétique qui cause la formation de multiples kystes sur les reins. Bien que diagnostiquée jeune, Kim n’a pas eu de problèmes avant d’avoir 37 ans. Quatre ans plus tard, à 41 ans, Kim n’avait plus aucune fonction rénale et devait dépendre de la dialyse.

 Sa fille Surraya avait 11 ans à l’époque et dansait au niveau compétitif au Canada, aux États-Unis et outre-mer. Kim se souvient d’avoir appris les divers types de dialyse et d’avoir pensé que la dialyse péritonéale était pour elle : ça lui permettrait de voyager, de prendre soin de sa fille et de travailler. Elle ne voulait pas perdre son indépendance.

 Kim a eu la dialyse péritonéale durant trois ans durant lesquels elle a suivi sa fille lors de ses compétitions un peu partout tout en travaillant pour le fédéral en génie civil.

 Elle a passé des heures et des heures à regarder des compétitions de danse avec un sac de liquide entre les genoux. Elle a drainé son sac sur les trains et a apporté son cycleur de dialyse en voyage. Quand elle travaillait, elle s’envolait à Calgary où la compagnie Baxter lui expédiait son liquide et elle conduisait de Calgary à Vancouver en inspectant les ponts. Ce n’était pas facile pour elle, mais elle a réussi à le faire.

 En 2007, des complications sont survenues entourant son traitement de dialyse péritonéale et elle a dû commencer l’hémodialyse à domicile. Kim a suivi la formation pour l’hémodialyse nocturne à domicile mais a commencé à suivre ses traitements durant le jour peu de temps après.  

 Elle se souvient que c’était difficile : elle était sur la dialyse de cinq à six heures par jour et ne pouvait pas sortir beaucoup. Ce fut une période sombre de sa vie.

KimAziz_Photo1 En 2013, à 51 ans, sa situation s’est grandement améliorée : elle a reçu une greffe!

 Elle affirme s’en souvenir comme si c’était hier. Ses parents étaient en visite de l’I.-P.-E. Kim était sur la dialyse quand le téléphone a sonné et le médecin lui a annoncé qu’il y avait un rein pour elle. Elle a cru que sa mère allait s’évanouir quand Kim lui a dit. Ensuite Kim a téléphoné à sa fille qui étudiait à Toronto et sa fille ne pouvait s’empêcher de pleurer. C’était un temps joyeux.

 La greffe fut un succès mais le nouveau rein était paresseux et ne voulait pas travailler. Kim a dû se rendre très souvent à l’hôpital dans les mois suivant la greffe mais son équipe de médecins n’a jamais abandonné. Six mois et huit biopsies plus tard, le nouveau rein a finalement commencé à fonctionner.

 Elle ne pouvait croire que, tout à coup, elle urinait davantage. Tellement de médecins avaient pris son parti, n’avaient jamais perdu espoir, surtout Dr Zimmerman. Sans elle, Kim croit qu’elle n’aurait pas de rein aujourd’hui.

 En octobre 2013, après la greffe, Kim s’est jointe au groupe Faut que ça bouge.  En tant que bénévole d’entraide pour la Fondation du rein durant plusieurs années, Kim avait toujours vu l’avantage de parler aux autres qui ont une maladie rénale. Elle se cherchait également une occasion de sortir et d’être active.

 Kim aime les classes car l’instructeur adapte le programme aux besoins spécifiques de chacun. Elle ne se sent pas assez confiante pour aller au gym ou suivre  une classe d’exercice mais au groupe Faut que ça bouge, tout le monde est dans le même bateau et est capable d’en parler. Kim s’est faite de bonnes amies dans ce groupe.

 L’an dernier, Kim a participé à la course Vivre ses défis dans le but de marcher le 1 km. Cette année, elle espère compléter le 5 km entourée d’amis et de membres de sa famille, dont sa fille Surraya.

 Kim Aziz est une mère, une combattante, receveuse d’une greffe de rein et maintenant ambassadrice de la course Vivre ses défis. Venez encourager Kim et son équipe «Mama K’s Kid(neys)» le dimanche 26 avril à la course Vivre ses défis.KimAziz_Photo3

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